Ce matin je me suis réveillé avec un mot : Pourquoi ?

Un pourquoi que j’associe à toutes les communautés, les cultures, les races et les pays.

Un pourquoi qui défile dans ma tête avec une longue liste de questions sans fin et sans réponses.

Un pourquoi qui veut dire beaucoup.

Pourquoi les noirs doivent craindre pour leurs vies ?

Pourquoi les autochtones doivent réclamer leurs droits ?

Pourquoi les arabes doivent défendre leurs religions ?

Pourquoi les homosexuels doivent cacher leurs orientations sexuelles ?

Pourquoi les femmes doivent réclamer leur droit d’être payées comme les hommes pour le même poste ?

Pourquoi les enfants doivent vivre avec la peur et craindre pour leur avenir ?

Pourquoi tant d’inégalités ?

Pourquoi tant de haine ?

Pourquoi tant de misère ?

Pourquoi tant d’hypocrisie ?

Pourquoi tant de peur ?

Pourquoi tant de guerres ?

Pourquoi tant de morts ?

Pourquoi sommes-nous incapables de vivre ensemble sans avoir à porter une étiquette sur notre tête ?

Pourquoi sommes-nous obligés de nous défendre et manifester pour un semblant de droit ?

Pourquoi sommes-nous obligés de nous battre pour nos libertés ?

Pourquoi ?, encore et encore. La liste est si longue que je vais finir par écrire une encyclopédie !

J’ai l’impression d’être comme cet enfant curieux qui découvre son environnement et pose toutes ses questions de pourquoi ceci et pourquoi cela.

Il est curieux d’appendre, a hâte de grandir et faire comme « les grands ».

Une fois grand, on se rend compte que nous n’avons pas toutes les réponses et qu’on se pose encore ce genre de questions, voire même plus.

On vient de comprendre et prendre conscience que quelque chose ne tourne pas rond. On veut changer les choses.

Je me rappelle quand j’étais enfant. J’avais cette impatience de devenir grand pour être « LIBRE »

Je ne vous raconte pas ma déception aujourd’hui. J’ai l’impression que je me suis fait flouer pendant des années.

Si vous savez comme j’ai envie de retourner parler à l’enfant que j’étais. Celui qui courait dans les bois derrière la maison, qui criait, qui chantait, qui souriait et s’émerveillait des moindres choses.

J’aimerai retrouver cet esprit d’enfant que même la guerre n’a pas réussi à faire disparaître.

J’aimerai retourner le voir pour lui dire juste une chose : ne grandit pas !

Je sais qu’il va me regarder et va me dire un seul mot, avec toute son innocence : POURQUOI ?

Parce que le monde des adultes est comme celui des contes de fées, il n’existe pas. Il est imaginaire.

Et parce que ….

Je vais m’arrêter là. Je ne veux pas lui faire peur. Je veux le laisser vivre en regardant le monde avec son regard à lui, pas le mien.

Je veux juste qu’il ne grandisse pas, qu’il reste toujours en moi. J’ai encore besoin de lui.

Habib ABI KHALIL – Conseiller – Coach – Entrepreneur. Je travaille avec l’humain, pour développer les entreprises de demain.

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