Assis sur mon canapé, tranquille. Je soupe avec ma famille tout en regardant Netflix.

Marty connaît bien les chiffres. Il aide un cartel mexicain à blanchir son argent dans diverses affaires développées aux États-Unis.

Il arrive parfois que les choses ne se passent pas comme prévu. Certaines personnes ne sont plus dignes de confiance du cartel. Du coup, on les élimine. L’élimination ne se fait pas par stimulation de l’imagination du téléspectateur.

On torture, coupe une main, tranche une tête, … Quoi d’anormal dans tout ça ?

Les images sont crues.

Le cerveau ne fait pas la différence entre le vrai et le faux. Pas besoin de la réalité virtuelle pour nous faire sentir les émotions et vivre la peur viscérale de la personne qui vient de se faire ôter la vie.

La vie.

Pour certains, elle est très courte, voire trop courte (une petite pensée à toi mon ange)

Elle est une simple étape entre la naissance et la mort. On dirait qu’elle se résume à une escale d’un train « fantôme » qui se promène dans l’univers déposant certains et emportant d’autres.

Certaines vies ne valent pas la peine.

Comment ça ?

Je l’ai fait quand je chassais les oiseaux dans le seul but d’exhiber un trophée. Comme je le fais aussi tous les jours en écrasant une araignée, une fourmi ou un moustique. Leur escale a été écourtée par ma propre action.

J’ai joué longuement à des jeux de guerre, en virtuel et en réel aussi. Ça faisait partie de ma vie et je trouvais ça normal. Je fais comme les grands. On dit grands ou adultes ?

Mais une fois grand, je fais comme qui ? Qui fait comme moi ? Qui est le responsable ? A méditer.

Je suis encore assis confortablement sur mon canapé mais là, je ne me sens plus bien du tout. Cette série me retourne l’estomac.

Pourquoi tant de violence ?

« La violence est l’utilisation de force ou de pouvoir, physique ou psychique, pour contraindre, dominer, tuer, détruire ou endommager. » – Wikipédia

Comment sommes-nous arrivés à trouver ça « normal » ?

Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans notre éducation sociétale. Il n’y a pas une série sans violence de toutes sortes. Est-ce le reflet de ce que nous sommes réellement en tant qu’humains ?

« Mais papa, c’est du cinéma »

Un cinéma qui joue sur notre inconscient pour « normaliser » un comportement et le rendre banal dans la « vie » de tous les jours. On s’étonne des dérives de certains.

Pour adopter une nouvelle habitude, il y a un processus à suivre. Dans ce processus, il faut répéter régulièrement et consciemment une action pendant une période définie pour bien l’ancrer dans notre système.

Au fur et à mesure que le cerveau intègre cette nouveauté, celle-ci s’estompe et laisse la place à l’acquis ouvrant la voie à la normalité et la mise en place des habitudes durables.

Prenez comme exemple le conflit entre Israël et Palestine.

Je suis né avec l’existence de ce conflit dans le monde. Le monde en parlait même avant ma naissance. Ce n’est plus une nouveauté. C’est une habitude dans le quotidien de plusieurs générations maintenant.

Bizarrement, ces deux-là m’ont habitué régulièrement à de l’action exactement comme la France m’a habitué à ses grèves et ses manifestations. C’est marrant comme comparaison, non ?

Certains me diront : « Ce n’est pas pareil ». Ah, bon. C’est facile de détourner notre conscience de la réalité qui nous entoure. Étrangement, beaucoup de choses se ressemblent.

« Mais papa, c’est du cinéma »

La vie n’est finalement qu’un simple acte d’une pièce de théâtre.

Nous allons tous mourir un jour, c’est une évidence.

Mais pouvons-nous essayer de rendre notre « escale temporelle » un peu plus agréable à vivre tous ensemble ?

Habib ABI KHALIL – Conseiller – Coach – Entrepreneur. Je travaille avec l’humain, pour développer les entreprises de demain.

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